Radio J Radio J

S06E11bis – Radio J – Tech Chronicle - The beginning of the end of anonymity on X

2025-11-10 4:30Season S6 · Episode 11

S06E12 – Radio J – Chronique Tech - Le début de la fin de l'anonymat sur X


SUJET 1 – « Fin de l’anonymat sur X »


1. Angle général / ouverture


« On vient de greffer un détecteur de mensonge sur X : une simple ligne “Pays du compte”. C’est minuscule à l’écran, mais c’est un séisme pour la désinformation. »


"C'est le Bug de l'an 2025 pour la désinformation - imaginez un bal masqué géant où Elon Musk allume soudainement la lumière et arrache tous les masques."


« Ce n’est pas encore la fin de l’anonymat, c’est la fin du confort pour ceux qui tentent de jouer un rôle en ligne. »


2. Comment ça marche, vulgarisé


« X croise l’IP, le GPS, le numéro de téléphone. Pour l’utilisateur lambda, c’est quasi impossible de truquer durablement le pays. »


« Avant, on avait des avatars sans corps. Maintenant, on a au minimum un territoire, un fuseau horaire, une cohérence géographique à vérifier. »


« C’est l’arroseur arrosé : ceux qui manipulaient les foules en jouant avec la technique, aujourd’hui se font rattraper par la technique. »


3. Les faux narratifs que ça dévoile


« On découvre les “télétravailleurs de la désinformation” : officiellement sous les bombes, en réalité sous la couette à Dublin ou à Doha. »


« Des soi-disant étudiants de Columbia ou d’UCLA qui tweetent non pas depuis le campus… mais depuis Lagos ou Johannesburg. C’est du théâtre politique, pas de la contestation étudiante. »


« LSI Africa qui explique à la France ce que pense “l’Afrique réelle”, alors que le compte est piloté… depuis l’Europe. C’est le panafricanisme en open-space climatisé. »


4. Politique française, Cerfia, Mediavenir, Delogu


« Cerfia, Mediavenir, ce n’est pas le Kremlin, c’est le périph’. La désinformation n’est pas toujours importée, elle est souvent fabriquée maison. »


« Ces comptes “neutres” sont en fait branchés sur des capitaux très orientés. On découvre que ce n’est pas un problème de bots russes, mais de narratifs politiques français. »


« Pour certains politiques, la géolocalisation, c’est le crash-test : Sebastien Delogu qui se présente comme “voix du peuple de Marseille” mais en fait il tweete pas seulement depuis Paris ou Marseille mais aussi depuis Algerça finit par se voir. »


5. Les lignes de force à marteler


« La géolocalisation, ce n’est pas la vérité absolue, mais c’est un test de cohérence. Est-ce que ton récit colle avec l’endroit d’où tu parles. »


« La colère spontanée fabriquée à l’étranger, c’est ça l’astroturfing : on peint une fausse pelouse numérique pour faire croire à une révolte populaire. »


« Les comptes qui passent en privé ou qui effacent en panique leurs archives, c’est le meilleur indicateur que le système touche des nerfs sensibles. »


6. Les nuances / limites (si on te pousse sur la liberté d’expression)


« Dans une démocratie, ce type d’info est utile pour débusquer les campagnes d’influence. Dans une dictature, c’est potentiellement une arme contre les opposants. La techno est neutre, l’usage ne l’est pas. »


« Tu peux avoir de très bons motifs pour vouloir être anonyme : un lanceur d’alerte, un opposant en Russie ou en Iran. Pour eux, ce champ “Pays du compte” peut être une menace de plus. »


« La leçon, ce n’est pas “fini l’anonymat”, c’est : on est entré dans une ère où mentir sur qui on est et d’où on parle devient plus coûteux techniquement. »


Le coeur du sujet


"C'est l'arroseur arrosé version digitale : des comptes qui combattent l'Occident depuis... le confort de l'Occident !"


"On découvre des 'télétravailleurs de la désinformation' : confortablement installés en Irlande ou au Qatar, ils jouent avec l'émotion du monde entier en prétendant être sous les bombes."


"C'est de l'Astroturfing pur : on crée une fausse pelouse pour faire croire que c'est de l'herbe naturelle. Cette colère 'spontanée' est totalement artificielle."


Les révélations choc


"Des 'étudiants de Columbia' qui tweetent depuis Lagos au Nigeria... Du théâtre pour nous faire croire à un soulèvement de la jeunesse occidentale."


"Le compte LSI Africa, très influent, tape sur la France au nom du panafricanisme... et il est géré depuis l'Europe !"


Pour la politique française


"La géolocalisation devient un test de vérité : si vous vous dites 'voix du peuple de France' mais tweetez de Moscou, ça se voit maintenant."


"Cerfia et Mediavenir ? C'est du 'Made in France', mais l'ingérence n'est pas toujours étrangère - elle est parfois politique et domestique."


Conclusion forte


"C'est la fin de l'impunité facile, pas de l'anonymat. On voit déjà la débandade : des comptes qui suppriment leurs tweets en urgence ou passent en privé."


"La vérité a marqué un point. La prochaine fois qu'un anonyme vous harangue, cliquez sur son profil. Si son pays ne matche pas avec son histoire, c'est un faussaire."


SUJET 2 – Tsahal, l’IA et les soldats : prévention vs surveillance


e sujet en trois briques :


IA et santé mentale des soldats


IA contre les fuites d’infos (Morpheus)


IA côté ennemi (Hamas/Hezbollah) et guerre de l’info à 360°


1) Angle général pour démarrer


« Tsahal est en train de faire quelque chose de très contemporain : confier à l’IA à la fois la santé mentale de ses soldats… et la police de leurs réseaux sociaux. »


« On n’est plus dans “l’IA qui remplace les armes”, on est dans l’IA qui gère le psychologique, l’image, la discipline numérique des soldats. »


2) Bloc prévention du suicide / santé mentale


Éléments factuels à glisser

– Tsahal teste des outils d’IA et de chatbots qui entraînent les soldats à repérer les signaux de détresse chez leurs camarades et à verbaliser eux-mêmes leurs symptômes

– Le chef du service médical explique que l’armée a changé de logique : intégrer les soldats atteints de stress post-traumatique plutôt que les démobiliser. Plus de 1 200 soldats avec PTSD servent aujourd’hui dans des postes réguliers ou de carrière.


Punchlines prêtes à l’antenne


« L’IA joue les psychologues militaires d’astreinte : des chatbots apprennent aux soldats à repérer un copain qui décroche, qui s’isole, qui change brutalement de comportement. »


« Plus de 1 200 soldats diagnostiqués PTSD continuent de servir au lieu d’être écartés. Avant, on les sortait du système, maintenant on essaie de les tenir dans le collectif, avec des outils d’IA en soutien. »


« Un psychologue militaire le dit très crûment : “Les jeunes parlent plus facilement à un écran qu’à un supérieur.” Si un chatbot peut être le premier maillon de la prévention, on le met dans la trousse de secours. »


« Ce n’est pas de la magie noire : l’IA regarde les signaux faibles dans les échanges, les changements de rythme, de vocabulaire. Exactement le même type de modèles qu’on voit arriver dans la prévention du suicide sur les réseaux sociaux civils. »


Phrase de synthèse


« Sur ce volet-là, l’IA est un amplificateur de présence : elle ne remplace pas le psy ou le commandant, mais elle permet de détecter plus vite ceux qui sont en train de sombrer dans le bruit de fond de la guerre. »


3) Bloc “Morpheus” – l’outil qui surveille les réseaux sociaux des soldats


Éléments factuels clés à placer

– Morpheus = nouveau système basé sur l’IA pour analyser tous les comptes publics des soldats d’active (environ 170 000 comptes)

– Il scanne textes, photos, vidéos et signale celles qui révèlent des infos sensibles (bases, armes, positions).

– En cas de problème : notif automatique au soldat pour supprimer, puis éventuel appel d’un officier sécurité.

– Pilote sur 45 000 soldats, des milliers de cas déjà signalés. Mise en service prévue début décembre, seulement sur comptes publics et uniquement pour les militaires d’active (les réservistes sont exclus juridiquement).

– Contexte explicite : Hamas a passé des années à collecter des infos sur bases, chars, équipements à partir des posts des soldats avant le 7 octobre


Punchlines


« Morpheus, c’est l’anti-Instagram naïf : un filtre qui repère, dans vos selfies et vos stories, ce qui ressemble à une carte militaire offerte à l’ennemi. »


« L’outil surveille 170 000 comptes publics de soldats. Dès qu’une photo laisse trop voir une base, un char, une position, le système allume un gyrophare numérique. »


« La réponse est automatisée : d’abord un message qui dit “supprime ta publication, tu viens de violer les règles de sécurité”, ensuite un humain qui appelle si le soldat ne comprend pas. »


« Tsahal reconnaît que Morpheus pousse au maximum la frontière entre sécurité et vie privée des soldats. Mais après avoir découvert que le Hamas avait construit des renseignements à partir de photos Instagram, ils considèrent que le risque inverse est pire. »


Formule double tranchant


« Morpheus, c’est le prolongement logique de la guerre du 7 octobre : on a compris que le smartphone du soldat était un trou de sécurité majeur, donc on met un gendarme algorithmique derrière chaque compte public. »


4) Bloc “l’ennemi numérique” : Hamas, faux profils et modèles 3D


Éléments factuels

– Le Hamas et d’autres groupes ont monté des réseaux de faux profils féminins (Instagram, Facebook) pour séduire des soldats, collecter des infos sur unités, mouvements, équipements, et parfois pousser des applis infectées sur leurs téléphones.Le Temps d'Israël+2Île-de-France+2

– Ces avatars sont très travaillés : biographies crédibles, familles et amis fictifs, photos authentiques, pseudo-romances en messages, vocaux, parfois vidéo.ctech

– Des enquêtes récentes montrent que ces campagnes d’ingénierie sociale ont permis de cartographier des bases, de construire des modèles détaillés des sites militaires à partir des contenus publics des soldats.ctech+1


Punchlines


« Le Hamas a fait du catfishing militaire une arme : derrière la “fille sympa d’Eilat” sur Instagram, il y a parfois un opérateur qui ne s’intéresse qu’à une chose : où est ton unité et avec quel matériel. »ctech+1


« On a vu apparaître des réseaux d’avatars féminins extrêmement crédibles, avec amis, famille, hobbies… mais totalement fabriqués. Leur boulot : draguer le soldat et aspirer de l’information. »ctech


« La guerre moderne, ce n’est plus seulement des espions qui infiltrent des bases, ce sont des faux comptes qui infiltrent tes DM. Instagram devient un terrain militaire à part entière. »


« Au final, l’ennemi a réussi à reconstituer des modèles précis de bases à partir de photos innocentes : un soldat qui pose devant un char, c’est un souvenir pour lui, mais un puzzle pour un analyste du Hamas. »Times of Israel+1


Phrase de pivot vers Morpheus


« Morpheus, c’est la réponse défensive à ça : si l’ennemi utilise tes photos pour préparer la prochaine attaque, la seule réponse rationnelle, c’est de mettre une IA de ton côté pour verrouiller ce que tu montres. »


5) Bloc “double tranchant éthique”


Là tu peux monter d’un cran, façon réflexion techno-politique.


« On voit bien le double tranchant : la même famille d’algos peut sauver un soldat en repérant une dépression… ou déshumaniser la guerre en transformant des populations entières en flux de données à cibler. » Human Rights Watch+1


« Dans l’arsenal israélien, Morpheus s’ajoute à des outils beaucoup plus controversés, comme Lavender ou “The Gospel”, qui généralisent l’usage de l’IA pour désigner des cibles à Gaza. Là, la question démocratique devient : qui contrôle ces boîtes noires ? » Human Rights Watch+1


« Les militaires te diront : “On n’a pas le choix, le volume de données est inhumain, seule l’IA peut suivre.” Les juristes et les ONG répondent : “Justement, si c’est inhumain, il faut remettre plus d’humain dans la boucle, pas moins.” » Human Rights Watch+1


Clôture possible du sujet 2


« La ligne rouge, ce n’est pas l’IA elle-même, c’est le contrôle démocratique. Tant que ces systèmes restent des aides à la décision, encadrées, auditées, la techno peut protéger. Quand elle commence à décider seule qui surveiller, qui cibler, qui est “suspect”, là on bascule dans autre chose. »


L'angle principal


Tsahal utilise désormais l'intelligence artificielle sur deux fronts contradictoires : surveiller ses propres soldats pour prévenir les suicides, et détecter les menaces externes sur les réseaux sociaux. Infos-israel


Punchlines clés


Sur la prévention du suicide :


"L'IA devient psychologue militaire : un chatbot apprend aux soldats à reconnaître les signes de détresse chez leurs camarades - changements d'humeur, isolement, propos ambigus. Infos-israel"


"Plus de 1 200 soldats souffrant de stress post-traumatique continuent de servir. Avant, on les aurait démobilisés. Infos-israel L'IA leur permet de rester opérationnels."


"Le général résume : 'Les jeunes parlent plus facilement à un écran qu'à un supérieur.' C'est toute une génération qui préfère l'algorithme au colonel."


Sur les menaces externes :


"Le Hamas et le Hezbollah utilisent de faux profils Instagram, principalement de femmes, pour du 'catfishing' militaire - ils créent des relations amoureuses virtuelles pour extraire des informations sur les unités à Gaza. Times of Israel"


"Après l'attaque du 7 octobre, on a découvert que les terroristes avaient construit des modèles 3D de bases militaires à partir des photos que les soldats postaient innocemment sur Instagram et Facebook. Radioj"


Le paradoxe


"C'est le paradoxe de l'armée connectée : d'un côté, on utilise l'IA pour sauver des vies en détectant la détresse psychologique. De l'autre, on doit protéger ces mêmes soldats contre leur propre addiction aux réseaux sociaux."


"Tsahal interdit maintenant aux soldats de prendre des photos dans les installations militaires et certains ne peuvent même plus ouvrir de comptes Facebook pour empêcher l'ennemi de créer des profils de renseignement. Radioj"


L'angle plus large (si vous avez le temps)


"On est dans une guerre de l'information à 360 degrés : l'ennemi vous catfish sur Instagram, votre propre smartphone peut trahir votre position, et pendant ce temps, l'IA surveille votre santé mentale."


"La guerre moderne, c'est ça : ton meilleur ami peut être un algorithme qui veut te sauver, et ton pire ennemi une fille sur Instagram qui n'existe pas."


Rudy : Ce matin, on parle d'un tremblement de terre sur la planète X, l'ancien Twitter. Ces dernières heures, c'est la panique chez les trolls, les menteurs et même certains politiques.


Bonjour Rudy, bonjour à toutes et à tous !


Oui, c’est ce que j'appellerais le "Bug de l'an 2025" pour la désinformation. Imaginez un immense bal masqué où, d'un seul coup, Elon Musk allume la lumière et arrache les masques de tout le monde.


Depuis cette semaine, X affiche une petite ligne, discrète mais dévastatrice sur les profils : le "Pays principal du compte". Et croyez-moi, cette simple ligne est en train de détruire des années de propagande.


Rudy : C'est fiable ? On ne peut pas tricher ?


C'est très difficile pour le commun des mortels. X utilise votre adresse IP, votre GPS, votre numéro de téléphone. Même avec un VPN on ne peut pas tricher. Pour l'industrie du mensonge, c'est une catastrophe.


Rudy : Et qu'est-ce qu'on découvre ? Donnez-nous des exemples !


C'est un véritable festival, Rudy, une hécatombe pour les menteurs ! Grâce au travail de fourmi de compte comme Eyal Yakoby, on a soulevé le tapis et ce qu'on trouve dessous est stupéfiant.


D'abord, vous avez la catégorie des "Faux étudiants américains".


Vous voyez ces comptes avec des photos de profil de jeunes, des bios type "Étudiant à Columbia" ou "UCLA pour la Palestine". Ils tweetent jour et nuit sur l'occupation des campus, ils appellent à la révolte de la jeunesse américaine... Sauf que la localisation nous dit maintenant qu'ils tweetent depuis Lagos au Nigeria, ou depuis l'Afrique du Sud !


C'est du théâtre : on veut nous faire croire à un soulèvement de la jeunesse occidentale, alors que c'est piloté depuis l'étranger.


Ensuite, vous avez les "Faux témoins de Gaza".


Ce sont des comptes suivis par des milliers de personnes, qui racontent l'enfer minute par minute, qui postent des photos de décombres en disant "Je suis sous les bombes, aidez-moi"... souvent avec une petite cagnotte en lien.


Et là, le couperet tombe : "Pays du compte : Irlande", "Pologne" ou même "Qatar".


Ces gens-là ne sont pas sous les bombes, Rudy. Ils sont des télétravailleurs de la désinformation. Ils sont assis confortablement en Europe ou dans le Golfe, et ils jouent avec l'émotion du monde entier pour manipuler l'opinion ou pour escroquer les gens.


C'est ce qu'on appelle de l'Astroturfing : on crée une fausse pelouse pour faire croire que c'est de l'herbe naturelle. Eh bien là, on a la preuve que cette colère "spontanée" est, en grande partie, totalement artificielle.


Rudy : C’est effrayant... Et ça touche aussi la France et nos débats ?


Bien entendu. Regardez la sphère "anti-française" qui sévit en Afrique. Le compte LSI Africa, par exemple, très influent, qui tape sur la France à longueur de journée au nom du panafricanisme.


On regarde sa localisation : il est géré depuis... l'Europe ! C'est l'arroseur arrosé : ils combattent l'Occident depuis le confort de l'Occident.


Rudy : Et nos fameux comptes d'alerte ? Cerfia, Mediavenir ? On a souvent dit que c'était les Russes...


Non, c'est du "Made in France". Ils sont bien localisés à Paris ou en banlieue.


Mais attention, la transparence révèle autre chose. On sait maintenant que ces comptes, qui se disent "neutres", sont en fait soutenus par des capitaux français très orientés, notamment la galaxie de Pierre-Édouard Stérin. Donc cela pouvait arranger ces comptes de se faire passer pour russes ou syrien mais parfois l'ingérence n'est pas étrangère, elle est politique et domestique.


Rudy : J'ai vu aussi que ça commençait à taquiner nos politiques, notamment un certain député marseillais ?


Oui. J'ai vu passer un tweet de Fabienne Billat alias Fadouce qui s'amusait de la situation autour de Sébastien Delogu, le député LFI.


Eh bien maintenant, les internautes ont pu vérifier que son compte (ou ceux de sa garde rapprochée) "bipe" à Marseille, à Paris jusque là, rien de surprenant, mais aussi à Alger comme par hasard !


C'est là que ça devient savoureux : la géolocalisation devient un test de vérité. Si vous vous dites "voix du peuple de France" mais que vous tweetez de Moscou, ou si vous vous dites "patriote algérien" mais que vous tweetez du 16ème arrondissement, ça se voit !


Rudy : C'est la fin de l'anonymat alors ?


C'est la fin de l'impunité facile. On voit déjà des comptes supprimer leurs tweets en urgence ou passer en privé. C'est la débandade.


La leçon de ce matin, Rudy, c'est que la vérité a marqué un point. La prochaine fois qu'un anonyme vous harangue sur internet en prétendant être un témoin clé, cliquez sur son profil. Si son pays ne matche pas avec son histoire, vous saurez que c'est un faussaire et enfin je dis bien enfin on pourra avoir confiance à nouveau avec ces réseaux sociaux.